jeudi 30 juillet 2009

Un parfum libanais à Berlin


Hallo les amis ! voici ma première recette made in Berlin. Un dîner a été préparé à la maison la semaine dernière, une série de salades, mezze et tartes salées.

Ma grande chance est d'avoir un supermarché turc au bout de la rue et de pouvoir acheter là bas tous les légumes, herbes fraîches et épices nécessaires pour une recette qui sent le sud et l'orient. Aujourd'hui, le petit chef vous propose un taboulé libanais, un vrai !



Qu'est ce qu'un vrai taboulé libanais ?
Alors tout vient du rapport entre herbes et boulghour ( ou semoule ). Le taboulé que nous connaissons au rayon traiteur des supermarchés, c'est 90% de semoule, 8% de légumes et 2% de menthe. Le vrai taboulé est en fait une salade d'herbes avec de la semoule et pas le contraire. Voici une recette que j'ai trouvé sur internet, testé et approuvé !

....... incident technique en direct...... la page web avec la précieuse recette a disparu..........


Taboulé Libanais

5 personnes
1h de préparation
à faire en avance

4 belles tomates
1 botte d'oignons nouveaux
1 oignon rouge
1 botte de persil plat
1/2 botte de coriandre
10 feuilles de menthe
160 gr de boulghour ( fin !! )
1 citron
huile d'olive

sel & poivre
cumin

C'est parti ! Dans un bol, mettre le boulghour dans l'eau pendant 15-20 minutes, le temps qu'il ramollisse. Pendant ce temps, lavez, equeutez les herbes et les coupez finement avec un couteau. On n'utIlisera pas un robot pour hacher les herbes, car cela fait ressortir l'acidité des herbes. Cette étape prend du temps, alors patience...

Pour les tomates, les plongez dans l'eau bouillante une vingtaine de secondes, les pelez, épépinez et les coupez en dés. Epluchez et coupez les oignons en petits morceaux.

Une fois le boulghour ramolli, l'essorez en le pressant entre les mains. L'ajoutez aux légumes dans le saladier. Pour l'assaisonnement, versez généreusement de l'huile d'olive, le jus de citron pressé. Ajoutez enfin le cumin, sel et poivre. Le taboulé doit être brillant, signe qu'il y a assez d'huile d'olive. Bien mélangez l'ensemble et réservez au frais pendant 1 bonne heure.

A manger avec des petits pains au sésame, ou tout autre pain qui rappelle la belle Turquie.

lundi 13 juillet 2009

J'ai testé pour vous...

... le poulet aux maroilles !
Quelle idée ?! j'ai pas vu le film de Mister Boon, je n'ai aucun intérêt particulier pour le Nord, mais ouais, j'aime le fromage qui fouette.
Je suis tombée par le plus grand des hasards sur l'emission " Un dîner presque parfait" de M6 où une petite dame préparait un poulet aux maroilles. La recette paraissait toute bête, faite à l'oeil alors c'est nickel. Je vous donne ici la recette que j'ai testé ce soir à la maison. C'était super bon, juste copieux, servi avec des pommes de terre "du jardin". Super bon, par contre la cuisine s'en souvient et mes doigts aussi... le maroille, ça vous lâche pas comme ça.


Poulet aux maroilles

Pour 6 personnes
budget : 12 euros environ

6 filets de poulet
1 oignon
1 bière blonde 25cl
250 gr de maroilles
50 cl de crème
sel et poivre

Emincer l'oignon, couper les filets de poulet en lanières. Dans un faîtout, faites fondre le beurre et cuire les oignons, puis les réserver dans une assiette. Faites revenir le poulet pour qu'il soit bien doré. Verser la bière, baisser le feu, couvrez et faites cuire 20 minutes. Pendant ce temps, enlever la croûte du maroilles et le couper en morceaux. Le mélanger à la crème. On peut utiliser les 50 cl d'emblée ou moins pour une sauce plus corsée et l'ajuster ensuite. Une fois le poulet cuit, quand la sauce a bien réduit, versez la crème ainsi mélangée au maroilles. Remuez tout doucement, poursuivre la cuisson afin que le fromage soit bien fondu. Quelques minutes et hop c'est prêt.

A déguster avec des pommes de terre, un petite salade verte et une bière fraîche.

dimanche 12 juillet 2009

Meine Küche ist schön

Le blog s'exporte, une seconde fois. De Lyon, nous sommes partis à Copenhague et nous serons bientôt à Berlin. La bonne nouvelle est que ma cuisine prendra un petit accent turc grâce aux marchés du quartier Kreuzberg. Il y aura des tentations japonaises, enfin possibles grâce à mon super nouveau pouvoir d'achat. On n'oubliera pas non plus les classiques allemands à tester d'urgence ( le currywurst est dejà ) et des petits plats français. Voilà un chouette programme, c'est presque une renaissance !

vendredi 12 juin 2009

Les ratés au supermarché


Voici un article sur ces drôles de produits crées par cette grand industrie alimentaire, et plus particulièrement ses couacs et flops. Enfin, ceux que j'ai identifié..
Vivant au Danemark, je me rends compte de l'ultra choix dont on dispose (ou dont nous sommes les pantins ? ) dans la grande distribution française. Ici, pour les yaourts, vous avez le choix entre vanille / fraise / passion / fraise et rhubarbe / nature et basta. Comparé au rayon de triple rayon de 10 mètres de long au Carrouf' du coin, on se croirait en période de crise.. et bien non, on arrête plutot de faire des caprices pour un faux yaourt-tarte tatin-archi cher et on retrouve des produits simples et bons.




Alors, je me souviens de quelques flops dans ma jeunesse. Commençons par Weetabix ! Je me rappelle d'une pub super cool avec un gamin en vélo, et un weetabix qui venait tomber délicieusement dans un grand bol de lait. La pub me faisait rêver, j'ai piouné pour que ma mère en achète, j'ai gouté, j'ai pas fini mon assiette.. je me disais : " des céréales de vieux déguisés en truc de jeunes..." l'arnaque !

Ensuite, le mystère Danao. Je n'ai jamais compris le succès de ce produit, du jus de fruit avec 20% de lait. Rien que de lire la composition, je dis beurk. Pour moi, et j'ai peut être tort, c'est contre nature... du lait et du jus de fruits ? enfin, euh, des concentrés archi sucrés + du lait écrémé + eau. Ouais, bof.. n'empêche, après un grand succés à son lancement, le produit a fait un flop en passant de 10 à 4 gammes. Vengeance !

Enfin, un petit gateau tout rond tout bon, mais complètement à côté de la plaque.. je parle de Bamboula ! Il a fait tous les goûters de mon enfance. Je me souviens qu'il ne sentait pas le chocolat mais la cacao et avait un petit goût de noix de coco. Excellent ! Malheureusement, les publicitaires devaient être fans de Tintin au Congo et Banania, et n'ont pas joué finot pour le nom. Dommage... impossible de trouver son équivalent aujourd'hui.






mardi 9 juin 2009

hein ?!


Non non, ce n'est pas macho...

Je suis sûre que Samantha ne se serait jamais laissée traiter de la sorte par Jean-Pierre !

Je parle de qui, de quoi ? de Ma sorcière bien aimée évidemment !

samedi 6 juin 2009

Le creux de 2h du mat'
















En ce moment, je boucle un projet d'urbanisme et d'architecture commencé il y a 3 mois. Le rythme s'accélère et je retrouve cette ambiance délicieuse des charrettes pendant mes études ( le stress en moins, on est au dk, ne l'oublions pas ). 
Pour les premières charrettes, je m'autorisais des pics de junk food avec chips, gâteaux, coca cola, pizza.... j'avais besoin d'une nourriture quasi saturée pour me donner des petites décharges de sucres, de protéines et me maintenir éveillée. Heureusement, c'était 3 fois dans l'année à peine... sinon je me serai transformée en grosse aux cheveux gras...
Ensuite je me suis raisonnée en me disant que bosser beaucoup n'était pas un prétexte pour manger n'importe quoi ( en plus, les chips c'est gras et on tache les calques ). J'ai opté pour de la bouffe plaisir, demandant un peu de cuisine pour être sûre que je m'accorderais de vraies pauses, le temps de préparer et prendre le repas. C'était la période bénie comparée à maintenant... salade fraîche, tomate grappe, concombre, sandwich baguette, jus de fruits, etc etc...

Hier, j'ai commencé la pause à 2H du mat', c'était pas folichon... un sandwich vite fait, quelques bretzels et du fromage... Devant autant de désolation, ce matin j'ai fait mes réserves pour le week end. Je suis même allée au supermarché bio du coin pour m'assurer une nourriture ultra saine et bonne. J'ai trouvé de bons produits ( pains aux céréales, bonne charcuterie, yaourt, etc ). Mais, les prix tellement élévés m'ont mis les nerfs en boule et je suis sortie presque "pas contente". Côté pouvir d'achat, c'est comme si j'achetais des produits carrefour au prix des super gammes Monoprix, zut alors...

Normalement je ne devrai pas être en vrac et le teint blafard après cette charrette, youpi ! il faudra juste sortir de ma chambre pour prendre un peu le soleil ( pendant que les danoises vont en cabine UV haha ).



jeudi 4 juin 2009

ô Bourgogne chérie

Une chose que j'ai hâte de déguster à mon retour en france, c'est un bon vin de Bourgogne !
Toute ma famille vient d'un petit village de la côte chalonnaise appelé Givry. Il paraît que le Givry était le vin préféré d'Henri IV. vrai ou faux, ça fait de jolis panneaux à l'entrée de la commune et une bonne pub pour nos vignerons.

Le vin de Givry se fait principalement avec le cépage Pinot Noir. Ce sont des vins charpentés, qui ont de la gueule et de la profondeur. On peut les trouver abrupts, trop forts, moi je les aime bien. Il y a aussi de très bons blanc du côté de Montagny, un peu plus au sud, avec une mention spéciale pour le domaine des Pierres Blanches. Ah, rien que d'en parler, les saveurs me reviennent !

Alors, quand on grandit à Givry, pas loin de Volnay, Mercurey, Beaune, Meursault... quand on a fait les vendanges sous le soleil de septembre... on aime le vin, et le bon !


Pour terminer, je vous conseille de regarder le documentaire Mondovino. Je ne vais pas me lancer dans le débat posé par ce film ( il est tard et mes souvenirs ne sont plus très exacts ). Des journalistes ont fait le tour des propriétés de Bordeaux, Bourgogne, du Sud et de Californie pour dresser un portrait de la production actuelle du vin et de ses nouveaux codes. Le film démontre comment certaines multinationales ou grands pachas de l'oenologie tentent de gommer les particularités de chaque terroir pour une uniformisation du goût et donc pour avoir l'assurance de la qualité marchande au dépend de l'identité gustative ( au secours ). Vous verrez alors des business-man, des oenologues-man, des vrais oenologues, des sommeliers, des viticulteurs déçus, des vignerons indéracinables... c'est à voir, voici la bande annonce. Les premiers mots sont dits par des vignerons de Bourgogne, le père et la fille, et je partage totalement leur point de vue. Non aux "vins de putes" !

50ème billet ! petit Mmm² deviendra grand :)